Les articles de Capeos
Le télétravail en 10 questions
En raison de la crise sanitaire du Covid-19, nombre de salariés ont été contraints d'expérimenter le télétravail. Et selon une étude de l'Anact, une grande majorité d'entre eux souhaitent continuer à en bénéficier au terme de l'épidémie. Principale raison invoquée : une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle. Côté...
Professionnels de santé : des évolutions pour le signalement de violences conjugales
Une loi récemment publiée permet aux professionnels de santé de déroger au respect du secret professionnel en cas de suspicion de violence conjugale. Ils peuvent désormais signaler cette situation sans l'accord de la victime, à condition de l'avoir informée de leur démarche.
Insertion : un soutien financier pour les structures d’insertion par l’activité économique
Le gouvernement débloque plusieurs millions d'euros afin d'accompagner le secteur de l'insertion par l'activité économique en cette période de crise.
Viticulture : renforcement du plan de soutien
Fixé à 170 M€ au mois de mai, le plan d'aide à la viticulture, secteur durement frappé par la crise sanitaire, a été revu à la hausse au mois d'août.
Durcissement des conditions d’octroi des crédits immobiliers
Les banques se montrent plus regardantes avant d'accorder des crédits immobiliers.
Salariés en activité partielle et prévoyance complémentaire
Les mesures prises par le gouvernement afin d'enrayer l'épidémie de Covid-19 ont contraint notre entreprise à interrompre son activité et à placer nos salariés en activité partielle. Ces derniers continuent-ils d'avoir droit, pendant cette période d'activité partielle, aux garanties prévues par la complémentaire santé collective instaurée au sein de l'entreprise ?
Notaires : garantie collective 2020
À titre exceptionnel, les notaires ne paieront pas de cotisation au titre de la garantie collective en 2020.
Médico-social : une prime Covid-19 pour les salariés des associations
Les associations relevant du secteur de la santé ainsi que les établissements sociaux et médico-sociaux peuvent octroyer à leurs salariés une prime de 1 500 € exonérée de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu.
